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Lisenn : Hey, juste un bonjour en passant, ça me fait plaisir de te lire.
Le-Veilleur : Le plaisir est partagé Manon ...
indrae : parce que je ne suis plus sur joueb mais que je m'y balade malgré tout de temps à autre, tu as laissé un ptit mot chez moi, il y a peut-être longtemps je ne sais pas. Juste pour discuter, tes mots sont si jolis..
gribouillon : Mon petit ange...Je ne vais pas bien non plus aujourd'hui, je me sens désespérément seule et incomprise...J'e spère que nous retrouverons tous deux un sourires sur nos visages. Je t'embrasse, prends bien soin de toi...
gribouillon : tu me manques Juju...petite pensée...je t'embrasse :)
Songe : Un peu tard ou un peu tôt, j'espère que tes fêtes sont douces et j'y ajoute dans tous les cas une pensée pour les adoucir :)
nina : Un pti coucou en passant tres jolie blog !!
sali : diramitibn
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Mercredi (10/09/08)

Aigre et sans peur je constate l’insistance ininterrompu de cette léthargie silencieuse, de ce mouroir déchue, qui sanglote sous mes fenêtre avec paissance et lenteur. Je suis lasse et je l’imagine me sourire comme si le plaisir était partagé, elle m’étreint, me console, me réconcilie avec son visage pale et incertain. Elle est et porte mon agonie. C’est ma prison de l’ombre, mon incarcération du vouloir ou du non vouloir. Elle transcende le voile du monde, le temps et souligne mon humeur. Elle m’est tellement familiere que je sens son souffle comme une brise matinal, comme une poussière de lune qui s’étale adroitement sur ma plume quand je n’ai que de larmoyante trace à ponctuer. Elle m’étouffe et m’étouffera encore…

Prose de Le-Veilleur, dans la rubrique "Ebauches".
(Publié à 01h 30mn - 0 commentaires)
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Samedi (22/12/07)
"Profitons avant que l’éphémère ne s’en mêle."

Prose de Le-Veilleur, dans la rubrique "Pensées ".
(Publié à 00h 13mn - 5 commentaires)
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Vendredi (21/12/07)
Artiste : Inconnu

Il y a des choses comme le pardon de l’autre qui apaise l’âme, le temps qui permet de prendre du recule et d’oublier, oublier l’essence même de l’émotion vive, animé autrefois. Puérile est mon comportement parfois et je m’en excuse et m’en excuserais sûrement encore. Je suis pas parfais et je pense que c’est pas un mal d’y aspirer.

 

Prose de Le-Veilleur, dans la rubrique "Pensées ".
(Publié à 20h 06mn - 1 commentaires)
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"Ou vont les reves ?"

Prose de Le-Veilleur, dans la rubrique "Anecdotes".
(Publié à 20h 04mn - 0 commentaires)
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Artiste : Inconnu

Prose de Le-Veilleur, dans la rubrique "Anecdotes".
(Publié à 20h 04mn - 0 commentaires)
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Jeudi (20/12/07)

Petite phase transitoire, je suis cet homme qui renaît avec des petits bouts de vie, et de plaisir comme si il me fallait réapprendre à marcher, je réapprend à aimer. Parce que la vie est injuste parfois et qu’il y a toujours mieux et pire que soi. Je tiens à être aussi libre que toi et si mes pensées ont pu être chaotiques en cet période douloureuse de rupture, de manque de confiance et d’estime de moi, il y a surtout toi et ce manque de choix. Tu resteras jusqu'à cette heure un des plus beau cadeau de ma vie. Même si ce fut court ce fut beau, intense et fragile, ce fut fort, romantique et amoureux, ce fut sauvage, imprévisible et délicieux...

 

Prose de Le-Veilleur, dans la rubrique "Pensées ".
(Publié à 23h 47mn - 0 commentaires)
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Mardi (02/10/07)

Je suis insolant et dans mes silences j'écris la force de ma faiblesse... qui s'étend dans l'infini. Des mots et des dessins de nos ombres perdus.

Tout va bien mais chaque seconde de ma vie je meurs un peu plus. Parce que danser dans les silences des âmes agonisantes me remplie de vide. Parce que j'aime me sentir rien... Parce que quand je rentre ne pouvant aligné un pas après l'autre, je suis seul à entendre ces silences de la nuit qui s'éclipse au fond de mon coeur, dans les étoiles et les paillettes qui finissent par sombrées dans l'oublie. Je n'ai de sentiment, je n'ai de coeur à rigoler. Je suis dépendant d'autrui mais je vous déteste tous.

Prose de Le-Veilleur, dans la rubrique "Pensées ".
(Publié à 22h 33mn - 0 commentaires)
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Dimanche (23/09/07)
Artiste : Inconnu

Tu t'envoles et je me tue. Je suis que l'émergence d'un rythme ininterrompu. Un sentiment dévisageant un corps brûlant. On t'a nommé ange, on m'a personnifié démon. Je suis le semblant insignifiant de ta route, qui caresse des mots inachevés. Tu brûles mes lèvres avec des "je t'aime...". Et nous brûlons nos corps avec nos passions charnelles. Tu es l'encre de mes doits, la feuille noir qui éclipse mon ciel de toutes autres étoiles, le noir brillant de mes nuits de manque.
Prose de Le-Veilleur, dans la rubrique "Anecdotes".
(Publié à 20h 34mn - 1 commentaires)
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Samedi (22/09/07)

Je suis le tumulte d'un mythe trop profond comme une pensée infini, je suis ce que je ne suis pas mais si je suis ce que je ne suis pas, qui suis-je ?
Un pantin d'une société de consommation, d'une société déshydraté de tendresse et d'affection. Je suis ce que je suis parce que ce que je suis c'est ce qu'on a voulu que je sois. Il y a ces règles, il y a ces lois et toi qui m'y extraits. Peut être par évidence, peut être tout ça n'est qu'une abstraction, telle une image sans raison. Et peut être que cette masturbation psychique n'a de raison, du même faites que ta bouche manque a mes lèvres, du même faite que ta voix manque a mes sonorités, que ton sourire manque au miens. Que ton charisme manque à ma stupéfaction, que ton énergie manque à la mienne... seraient-ce un amour véritable ou une abstraction funeste de croire en l'amoure, alors que mes sentiments productif ne son que colère et souffrance.
Il y a une certitude, je souffre donc je suis. Suis-je seulement la substance pensante qui pense, qui souffre ou suis-je seulement entrain d’appliquer le mécanisme qui a appris à souffrir par la pensée.
Le bonheur m'écœure dans les yeux des autres, je vois le mien s'envoler arbitrairement par le temps qui fuse. Mais ai-je déjà eu la sensation du bonheur ou de l'amour, si j'ai pensé aux mots qui ne sont qu'abstractions et que l'on peut remettre en question ? La réalité c'est que rien n'est exact. Et que je ne peux dire concrètement si je suis heureux, malheureux ou amoureux.

Prose de Le-Veilleur, dans la rubrique "Pensées ".
(Publié à 00h 51mn - 0 commentaires)
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Lundi (10/09/07)

 

Combien de pages qui ce tournent, combien de joueb qui effleurent une vie passé, encré dans un virtuel profond de tout déconnecter. Autant de pages que de nostalgies risibles, par leur bonheur tant espéré. Adieux mes amis, adieux mes liens, mes émotions véhiculées par des fibres optiques et puces électroniques.

Pathétique...

Prose de Le-Veilleur, dans la rubrique "Pensées ".
(Publié à 13h 20mn - 0 commentaires)
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Elle est de nouveau absente, et sans elle je suis de nouveau cet enfant. Je suis de nouveau ce clandestin de la vie. Sans elle je suis rien, un cœur qui s’étreint contre une chanson d’accord vibrant, qu’un pauvre violoniste joue dans une ruelle déserte de compassion, un cœur qui s’étreint contre une lumière brillante dont personne ne fait attention.  Je suis un passant comme un aveugle à la cour des miracles. Je suis trépassant comme un dépressif attaché à ses crises de folie. Sans toi je suis le simulacre d’une joie passé, j’erre d’une vie socialement déteinte avec des personnes vides.

A tes coté je suis le parfait gentleman, le tourbillon de bonheur. L’équilibre social, le protecteur… A tes cotés je suis ivre, je suis bien. A tes coté je pleure de rire, à tes coté je suis quelqu’un.

Prose de Le-Veilleur, dans la rubrique "Nostalgies".
(Publié à 01h 20mn - 0 commentaires)
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Dimanche (09/09/07)

Ecrire pour écrire, ne plus penser. Ce masturbé le cerveau avec des conneries et continué de tomber de haut.

Voila ma journée, mes journées auxquels j'expire la vie. Immuable de mépris et de rancœur... Désabusé de tout et de tous, crachant sur les gens comme ils ont cracher sur mon coeur. Quand je les vois avec leurs sourires, je les étranglerais de mes propres mains et tacherais de leur sang leurs costumes immondes.

Je baigne dans des rêves illusoires, qui illustrent bien le déchet que je suis. Je suis un petit "Con".

"Il y a ceux qui réussissent dans leur vie et ceux qui ne réussissent pas et qui vivent une frustration éternelle. Pour ceux qui russisent et atteignent leur objectifs, ils s'aperçoivent finalement que ça sert à rien et finissent par accepter l'absurdité de leur existence."

Prose de Le-Veilleur, dans la rubrique "Pensées ".
(Publié à 23h 49mn - 0 commentaires)
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Mercredi (05/09/07)
Il est triste ce petit homme qui voyait son avenir tout tracé, il est triste et désespéré. Il tenait dans ses rêves d'enfant le monde et ne voyait finalement pas plus loin que le bout de son nez. Il écrit comme un illettré chaque phrase avec ses kilomètres de mauvaises volontés, ses kilomètres de difficultés. Il sait que d'autres l'écrirons à sa place. Et donner un sens à sa vie, il sait plus. Il est impénétrable et ne se livre. Car livrer est donner et pour donner faut faire confiance et il n'a plus confiance ce petit homme. Il a peur et sanglote.
Prose de Le-Veilleur, dans la rubrique "Anecdotes".
(Publié à 03h 48mn - 0 commentaires)
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Mardi (04/09/07)

J'essuie une nouvelle fois ses larmes avec le même regard, avec un seul désire. On ce connaît à peine mais je sais que quelque soit le temps que ça me prenne, je lâcherais rien. On c'est tout deux qu'ensemble tout est diffèrent. On est heureux, malheureux quelque soit l'enjeux. Je me fanerais, je me détruirais pour attirer son attention... Et tournerons, danserons les violons de mon coeur, les violons à leurs heures...

Je ne suis pas garçon facile, je ne suis pas garçon timide. Et quand bien même résonnerait comme un mistral poignant les échec de mon passé dans le timbre de ma voix, devant elle je serrais le gentleman fier et téméraire. Je serrais son centre, je serrais son amour, je serrais une illusion, un souffle sur sa peau… le maître de la magie. Son cœur et le premier, je serrais les regards, je serrais les attirés, les stupéfiés.

Mais quand bien même cela ne serrait un rêve, vous comme moi vous l’auriez touché de votre esprit, n’est-ce pas ? Certain pense qu’à trop rêver on fini par s’écœurer. Moi je ne croix pas, ma vie entière est basé sur des rêves. Je finirais cette nuit avec la citation de William B. « Marche doucement car tu marches sur
mes rêves. »




Prose de Le-Veilleur, dans la rubrique "Songes".
(Publié à 03h 27mn - 0 commentaires)
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Vendredi (31/08/07)

Si tu étais une Princesse, je serrais ton prince charment. Si tu étais une Pierre, je serrais les rayons qui te touchent, l'eau qui t'abrase. Si tu étais une Fleur je serrais le vent qui te berce, je serrais l'engrais de ton coeur et la terre sous tes pleurs. Je serrais l'unique...

Si tu avais des yeux, des yeux pour voir, des yeux tous noirs. Et si tu avais des cheveux, des cheveux blonds, des cheveux disons... Et si tout était beau et si je t'avais seulement dans la peau. Ma petite plume, mon encre... ton effluve flirt avec mon parfum. Tu me fais chaviré quand tu me tires au lendemain, vers le blanc d'une feuille ou dans les profondeurs de mon subconscient.

Si j'étais un miroir, tu serrais mon reflet, si j'étais un lustre tu serrais mon énergie, tu serrais ma lumière. Si j'étais une frontière, tu serrais le voyageur, le clandestin, tu serrais le travailleur. Travailler pour une route à deux, une route de paradis, une route pour parader, comme un  besoin je résiste à te suivre.
Je suis de ceux qui s’éloignent pour ce faire aimer, je suis de ceux qui s'éloignent pour mieux s'accrocher…

A demain !

Prose de Le-Veilleur, dans la rubrique "Anecdotes".
(Publié à 00h 38mn - 2 commentaires)
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