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Les mots au coin des lèvres

L'écriture et l'amour procèdent de la même tension, de la même joie, de la même perdition.

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Lundi (24/01/05)

Déménagement

Un nouveau chez-moi

Un peu de changement

http://www.joueb.com/intimacy

Je ne sais pas pourquoi, mais j'en avais envie...

Bubblegum

Ecrit par BubbleGum, à 19:12 dans la rubrique "Alphabet".

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Mardi (18/01/05)

Demotivated

Plus que 5 jours d'examen. Génial, c'est bientôt fini. Tu parles, moi qui espérais avoir quelques jours de repos bien mérités après ça, je l'ai dans le cul, pardonnez-moi l'expression.

Et bien non, mademoiselle, nous n'avons prévus aucun jour de congé, mais étant donné que votre dernier examen a lieu samedi après-midi, il vous reste toujours la journée de dimanche pour vous reposer.

Andouille, ça t'es jamais venu à l'esprit qu'après un mois à être resté enfermés chez eux, tous les jeunes normalement constitués n'ont qu'une envie, c'est se faire la soirée de l'année, que dis-je, la nuit de l'année, jusqu'à une heure bien avancée de la matinée suivante. Alors qu'on ne vienne pas me dire que dimanche est là pour qu'on puisse se reposer

Sans oublier le programme merdique de la semaine qui suit les examens;

Lundi; recherche de décisions jurisprudentielles à la bibliothèque de l'université, et ce durant toute la journée

Mardi, mercredi et jeudi; trois agréables journées à passer au tribunal, assis sur un banc dur comme de la pierre qui donne mal aux fesses, mais aussi au dos, parce que bien sûr, ils n'ont pas de dossier, à écouter de sordides affaires de divorce. Merde quoi, quand est-ce qu'on s'intéressera enfin un peu plus au droit pénal? Les meurtres, viols et autres sont nettement plus intéressants à suivre...

Vendredi; Conférences, conférences et encore conférences

Mais qu'est-ce qui m'a pris de vouloir devenir avocate?
Les enfants, si vous voulez sauvez le monde, devenez superman, c'est plus simple que ces études à la con

Sur ces quelques bonnes paroles défoulatoires, je retourne étudier

Bubblegum

Ecrit par BubbleGum, à 08:24 dans la rubrique "Journal".

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Vendredi (14/01/05)

La mer et l'amour

Et la mer et l'amour ont l'amer pour partage
Et la mer est amère, et l'amour est amer
L'on s'abyme en l'amour aussi bien qu'en la mer
Car la mer et l'amour ne sont point sans orage

Pierre de Marbeuf (1596-1645)

Bubblegum

Ecrit par BubbleGum, à 09:46 dans la rubrique "Journal".

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Vendredi (07/01/05)

Et tout ça me manque...

Plus le temps de rien, et ça m'énerve, mais ce qui me manque le plus, c'est de n'avoir plus le temps de lire.

Bien sûr, je le prends, ce temps, mais toujours sur mes heures de détente, de repas ou de sommeil, sur les rares heures qu'il me reste à ne pas rester le nez coincé entre les feuilles d'un cours. Et le temps de la rêverie en prend un sacré coup aussi, moi qui adorais m'asseoir sur la terrasse, sous l'auvent, surtout pendant l'orage, et laisser mes penser se ballader là ou bon leur semblait, maintenant je reste cloîtrée dans mon bureau, avec comme presque unique regard sur le monde extérieur ma fenêtre qui me permet de regarder le ciel, et parfois, les oiseaux quand certains passent. Hier, toute un bataillon d'oiseau, en beau V comme on les voit sur les dessins, dans un ordre parfait, tous se suivant à la même vitesse, aucun ne sortant des rangs, aucun n'apportant un peu de fantaisie au tout, et je me suis dit que c'était un peu ça, la période des examens. Cette rigueur, cette nécessité de faire comme font tous les autres, ou presque, de se plonger dans ses livres dès le lever du soleil et de n'en sortir que très rarement avant la nuit tombée.

Mes livres me manquent. J'aime rêver ma vie dans les livres, et dans les films, aussi. Je trouve les personnages de romans tellement plus intéressants, plus complets que ceux qui m'entourent en général et donc les bavardages incessants, et toujours, ou presque, pour ne rien dire, m'ennuient

Mes amis me manquent aussi. Alysson me manque. Et ce qui fait le plus mal, quand je pense à elle, c'est de n'avoir rien à quoi me raccrocher, de ne pas savoir où elle se trouve aujourd'hui et de regarder le ciel, faute de mieux, en me disant qu'elle est certainement quelque par par là

Et une nouvelle année à commencé, commes toutes les autres, avec sa série de bonnes résolutions qu'on ne tient jamais, qu'on sait qu'on ne tiendra pas avant même de les faire

Et les fêtes m'ennuient. C'est effrayant ces gens déguisés en parfaits petits soldats heureux qui se forcent à faire la fête, à vider leur porte monnaie, à s'empiffrer, à se serrer la main en descendant verre après verre. J'ai horreur de ces tonnes d'amour obligatoires qui vous tombent dessus parce que c'est Noel

L'amour ne devrait pas être obligatoire simplement sous prétexte qu'on est le 25 ou le 31 décembre, et que c'est de coutûme de s'aimer à cette date là

L'amour doit rester un cadeau, un présent inestimable, une déflagration au fond du coeur, 'des papillonnements dans le ventre'...

bubblegum

Ecrit par BubbleGum, à 22:51 dans la rubrique "Journal".

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Mercredi (22/12/04)

Plongée dans ses bouquins

Plongée dans mes cours presque du matin au soir, je n'ai plus une seule minute à moi. Enfin, me direz-vous, les examens, c'est important, surtout à ce niveau ci de la vie. On n'a pas forcément envie de perdre une année supplémentaire assis derrière des bancs d'écoliers à rêver à la vraie vie. Les études durent déjà assez longtemps comme ça, alors mieux vaut perdre un mois à se consacrer aux examens, qu'une année à réécouter les mêmes cours parce qu'on ne l'a pas fait.

Ce soir, c'est management et droit judiciaire, le tout planté devant la finale de star ac, bien sûr. Heureusement, le bruit ne me dérange pas, bien au contraire, je ne sais pas étudier dans le calme. Il me faut la musique ou la télé pour ne pas me sentir trop seule, selon mon prof de psycho, le bruit régnant fait alors office de cloison entre moi et la réalité extérieure et me permet de me concentrer pleinement sur ce que je lis, ou quelque chose comme ça. Enfin, il a des idées bizarres

A part ça, j'ai un horaire chargé;

Jeudi 23 décembre : Acheter les derniers cadeaux de noel
Vendredi 24 décembre : Coiffeur et acheter robe pour Noel... et fringues pour nouvel an
Samedi 25 décembre : Noêl, bien sûr
Mercredi 29 décembre : Je m'offre un autre tatouage pour Noel. Depuis le temps que je le voulais, je le mérite. Une jolie petite fée un peu rêveuse derrière l'omoplate. Arf, vais encore souffrir, mais il paraît qu'il faut souffrir pour être belle
Vendredi 31 décembre : coiffeur, esthéticienne et... réveillon

Après ça, c'est promis, je me replonge dans mes cours

En attendant, joyeuses fêtes de fin d'année à tout le monde, et que l'année 2005 soit pleine de bonnes surprises et d'amour.

Je vous embrasse tous

Ecrit par BubbleGum, à 20:07 dans la rubrique "Journal".

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Mardi (07/12/04)

Et un jour on se rend compte...

Fin de soirée, et la mélancolie qui s'installe avec la lune.

C'est marrant, quand on est jeune, on a des millions de rêves dans la tête, et puis un jour où l'autre, on se rend compte que l'on n'aura pas assez de 24 heures par jour pour réussir à tous les concrétiser.

J'ai toujours eu l'imagination très fertile et les rêves faciles. Des rêves de petite fille, parfois, mais qui pouvaient prendre une place considérable dans ma vie, et aujourd'hui encore, la moindre étincelle me fait rêver. Et quand je rêve, il faut du courage pour réussir à me faire redescendre les pieds sur terre.

Quand j'accompagne ma soeur au travail, quand je regarde ce milieu de juristes dans lequel elle évolue et qui me semble tellement mystérieux, quand je passe des heures devant la télé à regarder des films comme 'l'idéaliste' ou 'le droit de tuer', ou dans mes livres à étudier le moindre petit comportement infractionnel, la moindre petite règle de droit, je rêve de devenir une grande avocate respectée de tous et à laquelle on confierait les meilleures affaire, de défendre la veuve et l'orphelin face aux injustices de ce monde et de renvoyer tous les criminels là où ils méritent d'être, en prison. Et bien que je sache pertinemment que ce métier est loin d'être tout rose et qu'il me faudra sans doutes accepter, au début en tous cas, des affaires que la perspective de défendre ne m'enchante pas vraiment, il reste et restera sans doutes toujours au fond de moi cet idéalisme qui me dit que lorsque l'on désire vraiment faire le bien et aider les gens, on y parvient toujours, malgré la pression et la corruption ambiante. Et j'y crois dur comme fer...

Et puis je regarde Wimbledon ou Rolland Garros à la télé, et je vais voir quelques matchs européens de tennis de table ou je visionne les cassettes des championnats d'Europe d'Asya, et je me dis qu'il faudrait vraiment que je recommence à m'entrainer sérieusement, que j'avais du talent et qu'il est encore temps d'espérer rentrer un jour sur la scène internationale.

Je veux être écrivain, aussi, depuis que je suis gamine, et que j'ai appris à lire. Ecrire une belle et grande histoire d'amour, dont les droits d'auteur seront rachetés et qui passera sur les écrans du monde entier. Un best seller international, un peu dans le style du "si c'était vrai" de Marc Levy. Ecrire une histoire d'amour comme tout le monde rêve d'en vivre, parce que le mettre sur papier donne une dimension réelle à l'imagination que les rêves seuls ne peuvent lui conférer, et parce qu'inconsciemment, j'espère sans doutes que cela pourrait forcer le destin, le pousser à me le présenter, cet amour là.

Et le reste du temps, je veux être mannequin, actrice, vivre une histoire d'amour passionnée comme on n'en voit qu'au cinéma. Et je ferme les yeux quelques instants, et je rêve

Mais il arrive toujours un moment où l'on se rend compte que tout cela est impossible, qu'une seule personne ne peut prétendre réaliser tous ces rêves, qu'il faut mettre des limites à tout, même à son imagination, et restreindre ses moments de folies à ce qui est réalisable, sous peine d'être déçue

Alors voilà, j'ai décidé de limiter tout ça, de ne garder ancré dans mon coeur que ce qui est possible, et de laisser les autres aux oubliettes. Un raisonnement sans faille pour éviter les désillusions, sans doutes. Le seul problème, c'est que je crois dur comme fer en tous ces rêves, et que j'ai l'intime conviction que la volonté peut venir à bout de toutes les barrières, franchir les plus hautes montagnes. Tout est possible, du moment que l'on y croit au plus profond de son coeur.

Alors mes rêves, je les garde précieusement, avec l'espoir qu'un jour, ils se transforment en de réels projets d'adultes ou sombrent peu à peu dans le flou protecteur des souvenirs, de ceux qui laissent un sourire au coin des lèvres lorsque le temps passé, on y repense avec nostalgie

Sur ce, je vais les retrouver, mes rêves, mais cette fois ce sera ceux qui viendront à moi dans la douce chaleur du sommeil réparateur qui m'attend.

Bonne nuit

Ecrit par BubbleGum, à 23:55 dans la rubrique "Journal".

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Lundi (29/11/04)

Il est de ces rencontres que l'on n'oublie jamais

J'ai toujours pensé que, dans la vie, il y a deux catégories de personnes;

Celles qui nous marquent et dont on se souvient durant toute notre vie, qu'on le veuille ou non, et celles dont on pense qu'on ne pourrait pas se passer et qui, finalement, ne laissent pas un si grand vide que ça

La première catégories est sans aucun doutes, et de loin, la moins peuplée. Personnellement, je n'ai rencontré que très peu de personnes qui aujourd'hui sont loin, d'une manière ou d'une autre, mais qui néanmoins restent présentent dans ma tête et dans mon coeur comme autant de petites lueurs qui viennent illuminer les jours grisâtres.

La première, et sans doutes celle qui restera gravée en moi le plus profondément est une fille, bulgare, que j'ai rencontré il y a trois ans de cela. Elle a passé un mois en Belgique et, honnêtement, je ne pense pas m'être déjà entendue aussi bien avec quelqu'un dès les premiers mots échangés. Elle avait 26 ans à cette époque, une gamine de 8 ans. Mais ce qui m'a le plus impressionné chez elle, c'est ce mélange d'une maturité étonnante pour une si jeune femme et d'une capacité presque enfantine à s'émouvoir pour des milliers de petites choses auxquelles la plupart des gens ne font même plus attention. Un papillon qui voltigeait autour d'elle faisait naître un immense sourire sur ses lèvres, comme si c'était la création même qui lui apparaissait soudain. Je lui ai toujours envié cette capacité à trouver belles toutes ces choses qui pour moi semblaient tellement anodines. Je ne l'ai revue que deux fois depuis cet été là. Il y a deux ans, lorsqu'elle est revenue passer quelques jours en Belgique, et l'année dernière, en Yougoslavie, un peu par hasard. 

Depuis trois ans, on s'écrit régulièrement, on s'envoie des cadeaux pour les fêtes et elle n'a jamais oublié aucun de mes anniversaires. J'aime ses lettres qui s'inquiètent toujours de savoir si j'ai enfin rencontré l'homme de ma vie, et me racontent les siens, d'hommes, passades ou histoires de coeur un peu plus longues, avant de s'emballer sur les progrès constants de Paola en français, et sur ses inquiétudes légitimes de mère célibataire qui voit sa fille grandir chaque jour un peu plus. Ses lettres qui se terminent invariablement par un 'tu me manques' auquel je réponds tout aussi invariablement 'tu me manques aussi'. Aujourd'hui, elle se partage entre l'Espagne et la Bulgarie, et j'irai sans doutes passer une semaine de vacances le long des côtes espagnoles, écumer les boites de nuit et rire de souvenirs et de blagues que nous seules comprenons, et puis la vie reprendra son cours, et elle restera toujours marquée dans mon coeur, pour sa bonne humeur inaltérable malgré les embûches que la vie à mises sur son passage, pour son émerveillement de chaque instant, pour nos longues discussions nocturnes où elle seule trouvait les mots qu'il fallait dire à une jeune fille de 17 ans à l'époque qui ne savait pas toujours bien ce qu'elle voulait faire de sa vie, et pour son sourire...

D'autres personnes aussi ont marqué ma vie, bien sûr, de nombreuses personnes croisées parfois au hasard d'une journée et plus jamais revues par la suite, ou qui sont devenues des amies, proches ou moins proches, mais dont la joie de vivre, le talent ou l'utopie m'ont permis parfois de retrouver le sens d'une vie dans laquelle j'avais l'impression de me perdre. Toutes ces personnes dont le visage est désormais flou dans ma mémoire, mais dont je me souviendrais toujours d'un mot, d'une phrase, d'une conversation, tellement réalistes, mais qui semblent en même temps tout droit sorties d'un rêve.

Ce sont ces personnes qui ont croisé ma vie et ont bouleversé mon âme, chacune à leur façon, qui me font me demander chaque jour un peu plus si, finalement, les anges gardiens n'existent pas réellement

Bubblegum

Ecrit par BubbleGum, à 22:33 dans la rubrique "Journal".

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Dimanche (21/11/04)

Qu'est-ce qu'on fait ce week-end?

Qu'est ce qu'on fait ce week-end?
Flo, tu poses des questions stupides quand tu t'y mets... lol

Comme d'hab

Avec toutefois une légère différence que je tiens à souligner, même si je sais pertinemment qu'elle ne passera pas par ici avec un long moment ;

BON ANNIVERSAIRE CARO

Bubblegum

Ecrit par BubbleGum, à 20:59 dans la rubrique "Photos".

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Vendredi (19/11/04)

Concours de nouvelles

Et les heureux participants sont ;

Jean-Jacques
Kyra
Briget
Tilt
Funambule
Buffle
Silencieuse

Le jury sera composé de Mr Songe, de Mlle Vendredi (dont je n'ai pas de nouvelles encore mais dont je me porte garante) et de moi-même.

Les nouvelles seront également publiées une à une sur ce blog, afin de laisser aux lecteurs le loisir de les lire et de donner leur avis. Avis que nous prendrons naturellement en compte lors du vote final.

Un vote des participants pour les participants sera également organisé. Chaque participant votera donc pour la nouvelle qu'il aura préféré, avec interdiction, bien sûr, de voter pour son propre texte.

Les nouvelles sont à m'envoyer par e-mail à l'adresse suivante :
bubblegum@webpratic.zzn.com
Le plus vite possible, et au plus tard pour le 15 décembre

En ce qui conceerne les règles, maintenant. Nous avons voulu éviter le coup classique des époques, nombre de personnages, longueur, etc... et décidé, plutôt, de publier un texte de chanson, et de vous demander de 'pondre' un tete ayant rapport avec cette chanson, de près ou de loin, mais pas de trop loin tout de même

Aucune restriction quant à la longueur du texte, au nombre de personnages, au niveau de langue employé ou à la structure du texte.

La chanson :

La groupie du pianiste de Michel Berger 

Elle passe ses nuits sans dormir
À gâcher son bel avenir
La groupie du pianiste
Dieu que cette fille a l'air triste
Amoureuse d'un égoïste
La groupie du pianiste
Elle fout toute sa vie en l'air
Et toute sa vie c'est pas grand chose
Qu'est-ce qu'elle aurait bien pu faire
À part rêver seule dans son lit
Le soir entre ses draps roses

Elle passe sa vie à l'attendre
Pour un mot pour un geste tendre
La groupie du pianiste
Devant l'hôtel dans les coulisses
Elle rêve de la vie d'artiste
La groupie du pianiste
Elle le suivrait jusqu'en enfer
Et même l'enfer c'est pas grand chose
À côté d'être seule sur terre
Et elle y pense dans son lit
Le soir entre ses draps roses
Elle l'aime, elle l'adore
Plus que tout elle l'aime
C'est beau comme elle l'aime
Elle l'aime, elle l'adore
C'est fou comme elle aime
C'est beau comme elle l'aime

Il a des droits sur son sourire
Elle a des droits sur ses désirs
La groupie du pianiste
Elle sait rester là sans rien dire
Pendant que lui joue ses délires
La groupie du pianiste
Quand le concert est terminé
Elle met ses mains sur le clavier
En rêvant qu'il va l'emmener
Passer le reste de sa vie
Tout simplement à l'écouter

Elle sait comprendre sa musique
Elle sait oublier qu'elle existe
La groupie du pianiste
Mais Dieu que cette fille prend des risques
Amoureuse d'un égoïste
La groupie du pianiste

Elle fout toute sa vie en l'air
Et toute sa vie c'est pas grand chose
Qu'est-ce qu'elle aurait bien pu faire
À part rêver seule dans son lit
Le soir entre ses draps roses

Elle l'aime, elle l'adore
Plus que tout elle l'aime
C'est beau comme elle l'aime
Elle l'aime, elle l'adore
C'est fou comme elle aime
C'est beau comme elle l'aime

La groupie du pianiste?

Voilà pour les règles. A vous de jouer maintenant.
Et encore merci à tous de participer

PS : Une petite parenthèse pour rappeler à tous ceux qui l'auraient oublié, où pour prévenir ceux qui ne seraient pas encore au courant, n'oubliez pas le combat de Briget, un combat très noble pour défendre une belle idée. Nous comptons tous sur vous
C'est par là ; http://www.joueb.com/brigetjones30

Bisous à tous

Bubblegum 


Ecrit par BubbleGum, à 16:06 dans la rubrique "Nouvelles".

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Mardi (16/11/04)

Je me demandais...

Un concours de nouvelles, ça vous dirait?

Je crée un jury avec quelques autres bloggeurs, on choisit un sujet, et à vous de jouer

Ce qu'il y a à gagner? La gloire, pardi

Bubblegum

PS : Toutes les propositions, conseils ou autres sont les bienvenus

Pour les inscriptions au concours, ou au jury, laissez un commentaire

Ecrit par BubbleGum, à 21:06 dans la rubrique "Nouvelles".

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